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L'erreur d'un senior cause l'affaire du Furosémide


Après que l'affaire du Furosémide ait été classée sans suite par le parquet de Paris, puisqu'aucune trace d'infraction n'a pu être décelée au cours de l'enquête, il semblerait que le scandale soit finalement né de la maladresse d'une personne âgée.

L’enquête n’a pas pu mettre en évidence de défaut de conditionnement du Furosémide Teva

L’affaire du Furosémide Teva débute le vendredi 7 juin alors qu’une personne âgée d’Ille-et-Vilaine se plainte de somnolence auprès de son pharmacien après la prise de ce médicament, destiné à réguler l’hypertension artérielle et à traiter les oedèmes d’origine rénale, hépatique et cardiaque. Le pharmacien, intrigué, décide alors de vérifier le contenu des boîtes et découvre que le Zopliclone, un somnifère d’apparence similaire au Furosémide et fabriqué également par les laboratoires Teva, avait remplacé le diurétique. L’alerte est immédiatement  lancée auprès de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), laquelle décrète le 10 juin le retrait de deux lots de boîtes de Furosémide, soit près de 190.000 boîtes.

S’ensuivent les décès de plusieurs seniors sous Furosémide. Les analyses toxicologiques de l’un d’eux, un senior de 78 ans décédé à Hyères, et qui avait lui-même rapporté ses boîtes de Furosémide à son pharmacien, n’a pourtant pas permis de découvrir la présence de Zopiclone dans son organisme.

L’ANSM, suite à l’enquête ouverte par le parquet de Paris, avait dépêché dans l’usine de conditionnement des laboratoires Teva à Sens 3 pharmaciens afin de découvrir ce qui aurait pu causer l’erreur de conditionnement du Furosémide. Quelques 70.000 comprimés ont pu être examinés mais aucun échange entre les 2 types de comprimés n’a finalement été observé. Ces analyses effectuées sous contrôle de la police démontre aucune erreur de conditionnement, ni acte de malveillance. Les inspecteurs expliquent qu’aucun « défaut ni dans l’organisation, ni dans les pratiques, ni dans l’équipement de l’usine de conditionnement de Sens » n’avait été détecté. L’ANSM lève ainsi l’alerte le 20 juin et annonce que les patients peuvent reprendre le traitement. En France, ce sont quelques 800.000 patients traités à l’aide de Furosémide, dont près de 60.000 par le Furosémide Teva 40mg, le médicament incriminé.

Les diverses enquêtes préliminaires menées jusqu’ici sur les décès des seniors sous Furosémide Teva n’ont pu aboutir à un quelconque lien entre les morts et la prise de médicaments.

L’affaire serait le fruit de la maladresse d’un senior

Le rapport d’enquête du parquet de Paris conclut « que la seule hypothèse probable est que la patiente ait positionné un comprimé de Zopiclone Teva dans un blister de Furosémide Teva. Cette patiente de Saint-Malo, une dame âgée de 76 ans qui vit seule a l’habitude d’ouvrir ses blisters et de repositionner les comprimés en trop qu’elle avait déblistérisés pour son pilulier », explique Erick Roche, le Président de Teva France.

C’est cette dame d’Ille-et-Vilaine qui s’était plainte la première de somnolence auprès de son pharmacien, lequel avait découvert l’inversion des comprimés dans les blisters qu’elle avait rapportés et ensuite donné l’alerte, point de départ du scandale du Furosémide Teva. En effet, elle avait placé les comprimés dans les mauvaises alvéoles de manière tout à fait consciencieuse, comme à son habitude, « puisqu’elle referme parfaitement les opercules en aluminium, ce qui fait que l’assistante du pharmacien de Saint-Malo n’a pas pu se rendre compte que ce blister avait été ouvert ou refermé », poursuit le Président de Teva France.

Le parquet de Paris ayant classé l’affaire sans suite, Erick Roche explique que « dans cette affaire, tout le monde est de bonne foi, il n’y a pas de malveillance ni de volonté de nuire, juste une maladresse d’une dame âgée. C’est pourquoi nous ne donnerons pas de suites judiciaires à cette affaire ».

Nos conseils                                                                           

Spécialiste en mutuelles senior, nous vous invitons à ne jamais reblistériser vos comprimés pour éviter toute confusion. Au besoin, faites-vous accompagner dans cette démarche par votre famille ou une aide à domicile.

 

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