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Les médicaments contre l’insomnie n’augmentent pas le risque de démence


Contrairement aux résultats de recherches antérieures, une nouvelle étude suggère que l’utilisation des benzodiazépines, médicaments couramment utilisés pour traiter l’anxiété et l’insomnie, n’augmentent pas le risque de démence chez les seniors.

Contradictions sur la consommation de benzodiazépines chez les seniors

Les benzodiazépines sont une classe de médicaments qui produisent des effets sédatifs, anticonvulsivants, anxiolytiques, hypnotiques et relaxants.

Ils sont plus couramment utilisés pour traiter l’anxiété et l’insomnie, mais également pour un certain nombre d’autres conditions comme le sevrage alcoolique, les troubles et les crises de panique. Les principaux médicaments sont le diazépam, l’alprazolam et le flurazépam.

On estime que ces médicaments sont davantage prescrits chez les seniors que chez les jeunes adultes.

De nombreuses études cependant ont associé la consommation de benzodiazépines chez les seniors à un risque accru de démence. Une étude de 2012 rapportait que les seniors de plus de 65 ans étaient 50% susceptibles de développer une démence après 15 ans de consommation de benzodiazépines. Une autre étude, plus récente, suggérait quant à elle qu’une consommation pendant au moins 3 mois chez les seniors augmentait le risque de développer la maladie d’Alzheimer de 51%.

Toutefois, les chercheurs de cette nouvelle étude ont remarqué que les recherches sur l’évaluation de la consommation de benzodiazépines chez les seniors ont été contradictoires, cératines études ne prouvant aucun lien avec la démence.

« Étant donné les implications importantes de santé publique, nous avons besoin de mieux comprendre les risques potentiels cognitifs de la consommation cumulative de benzodiazépines », commentent les chercheurs.

Aucun lien avec la démence ou Alzheimer

Les chercheurs ont souhaité déterminer si l’utilisation prolongée de benzodiazépines chez les seniors était associée à un risque accru de démence ou de déclin cognitif plus rapide.

Ils ont analysé les données de 3434 seniors de plus de 65 ans qui ne présentaient pas de démence. Les participants ont subi des dépistages cognitifs au début de l’étude puis tous les 2 ans durant en moyenne 7 ans.

Les données des pharmacies ont été étudiées afin d’évaluer l’utilisation quotidienne de benzodiazépines chez les participants sur une période de 10 ans.

Au cours du suivi, 797 seniors ont développé une démence. Parmi eux, 637 ont développé la maladie d’Alzheimer. Le niveau médian de la consommation de benzodiazépines était l’équivalent d’1 an de consommation quotidienne.

Les chercheurs ont constaté que les seniors avec la consommation de benzodiazépines la plus élevée ne couraient pas davantage de risque de développer une démence ou Alzheimer, pas plus qu’ils ne subissaient un déclin cognitif plus rapide.

Alors que les chercheurs ont pu identifier une légère augmentation du risque de démence chez les seniors ayant une utilisation faible ou modérée (l’équivalent d’un maximum d’1 mois), ils suggèrent que cela peut représenter le traitement des symptômes avant-coureurs de démence.

« Il est également possible que les personnes atteintes de démence prodromique, des années avant le diagnostic, pourraient être plus sensibles aux benzodiazépines qui induisent des effets indésirables cognitifs aigus comme le délire. Dans l’ensemble, notre étude ne soutient pas la théorie selon laquelle la consommation de benzodiazépines prolongée augmente le risque de démence ou de déclin cognitif », concluent les chercheurs.

 

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