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Nouveau mécanisme découvert dans la maladie d’Alzheimer


Une nouvelle étude renverse la réflexion sur le rôle des peptides toxiques dans le développement de la maladie d’Alzheimer.

Remise en cause d’une croyance commune sur Alzheimer

La maladie d’Alzheimer existe sous deux formes : la forme héréditaire et la forme sporadique. Cette dernière représente la forme la plus courante avec 99% des cas de la maladie. Les causes d’apparition sont multiples et un certain nombre de facteurs à risque sont connus. L’âge est le principal responsable, avec un doublement du risque d’apparition par tranche de 5 ans au-delà de 65 ans, mais d’autres facteurs peuvent déclencher l’apparition de la maladie : les AVC, l’hypertension, des niveaux trop élevés de cholestérol ou encore le diabète.

La maladie d’Alzheimer se caractérise par le développement de dépôts de peptides toxiques dans le cerveau. Ceux-ci provoquent la destruction des réseaux neuronaux, conduisant à la désorientation, à la perte de la mémoire, à des changements de comportement et à la mort.

Bien qu’il ait déjà été supposé que la surproduction de peptides toxiques provoque l’apparition des premiers signes cliniques de la maladie d’Alzheimer, une nouvelle étude conclut cependant que le mécanisme responsable repose plutôt sur la réduction de la capacité à éliminer ces peptides toxiques.

Bien que les études sur la maladie sur des modèles animaux utilisent généralement des souris avec des gènes humains modifiés, cette nouvelle étude, menée par des chercheurs de l’Université d’Oslo en Norvège, a conçu un nouveau modèle de souris afin d’étudier la forme sporadique de la maladie.

Pour créer ce nouveau modèle de souris, la fonction de deux gènes destinés à excréter et digérer le peptide bêta-amyloïde a été supprimée. Les chercheurs affirment que ce nouveau modèle de souris permet de mener des études sans « surexpression artificielle » de gènes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer.

Les chercheurs ont observé que l’élimination insuffisante des métabolites toxiques dans ce modèle de souris a été associée à des signes précoces de la maladie aux endroits précis du cerveau où ces changements apparaissent chez les humains atteints par la maladie.

La perte de mémoire n’est pas toujours le premier signe d’Alzheimer

Une autre étude menée par des chercheurs londoniens suggère que la perte de la mémoire n’est pas nécessairement le premier signe de la maladie d’Alzheimer, comme on le croit communément.

En examinant un large échantillon de seniors américains atteints d’Alzheimer, l’équipe de chercheurs britanniques a constaté que qu’1 patient sur 5 après 60 ans déclaraient des symptômes précoces non liés à la mémoire, tandis que’1 sur 10 après 70 ans avaient des difficultés précoces autres que des problèmes de mémoire.

En d’autres termes, la proportion de patients dont les premiers signes de la maladie ne sont pas liés à la mémoire diminue avec l’âge.

« Les premiers symptômes cognitifs non liés à la mémoire étaient plus fréquents chez les jeunes patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Les études explorant et enquêtant sur ces problèmes cognitifs non liés à la mémoire doivent être menées de telle sorte que les déficits non-mémoriels ne soient pas négligés », a commenté l’auteur principal de l’étude britannique, Josephine Barnes, du National Hospital for Neurology and Neurosurgery de Londres.

 

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