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Les anciens combattants développeraient plus facilement une démence


Il y a beaucoup de risques à servir dans l’armée, mais certains d’entre eux peuvent se prolonger bien après que le service ait pris fin.

Une nouvelle étude publiée dans Neurology, qui s’est attachée à étudier un groupe d’anciens combattants, a révélé qu’il pourrait y avoir un lien entre les lésions traumatiques cérébrales (LTC) et le développement de la démence. Cette étude a suivi 188.784 vétérans de guerre américains âgés en moyenne de 68 ans lorsqu’elle a débuté. Tous étaient sains et visitaient régulièrement leur médecin.

Un risque professionnel fréquent

Une LTC peut se produire lorsque la tête est frappée soudainement et violemment, ou lorsqu’un objet transperce le crâne et pénètre dans le cerveau. Elle peut causer une variété de symptômes, des cas bénins comme des maux de tête et des nausées à des cas plus sévères entraînant des dommages permanents au cerveau et la mort.

Le ministère américain des Anciens Combattants fait état de nombreux cas de blessure par explosion dans le personnel militaire engagé en Irak et en Afghanistan. Sur 188.784 vétérans étudiés, 1229 ont été diagnostiqués avec une LTC. Pendant la période qui a suivi l’étude, 16% d’entre eux ont développé une démence. Ce chiffre a été comparé avec les vétérans sans LTC, dont seulement 10% avaient développé une démence.

Les chercheurs ont pris en compte d’autres facteurs connus pour augmenter le risque de démence, tels que l’alcoolisme, la dépression, le diabète et l’hypertension artérielle, et ont conclu que les vétérans diagnostiqués avec une LTC étaient 60% plus susceptibles de développer une démence que les autres vétérans.

Ils ont également constaté que les anciens combattants avec une LTC avaient développé une démence deux années plus tôt en moyenne que ceux qui  n’en avaient pas, à un âge moyen de 78,5 ans contre 80,7 ans. En outre, ceux avec une LTC qui n’avaient pas développé de démence sont décédés 2,3 années plus tôt que leurs collègues.

Les vétérans avec une LTC qui présentaient également une dépression, un trouble de stress post-traumatique ou une maladie cérébrovasculaire, avaient un risque plus élevé de démence que les anciens combattants qui avaient uniquement une de ces conditions ou seulement une LTC.

Un risque accru pour les civils ?

L’auteur de l’étude, le Pr. Deborah E. Barnes de l’Université de Californie à San Francisco, tire les conclusions suivantes : « ces résultats suggèrent que l’historique de la LTC contribue au risque de démence plus tard dans la vie chez les anciens combattants. Si nous supposons que cette relation est causale, il semble probable que la même augmentation du risque se produise dans la population civile présentant une lésion traumatique cérébrale ».

Cependant, il faut aller à la prudence, comme le suggère le Dr. Rodolfo Savica de l’Université de l’Utah à Salt Lake City : « Cette étude montre de façon convaincante que de légers traumatismes ont un rôle dans l’augmentation du risque de démence et met en lumière une relation complexe entre les maladies médicales et psychiatriques avec les LTC dans le développement du risque de démence. Les neuroscientifiques doivent adopter une approche minutieuse et complète pour éviter des revendications simplistes de causalité ».

 

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